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Rédigé par le 8 Mai 2012

La parabole de Kamerschen (notre système fiscal)

La parabole de Kamerschen (notre système fiscal)

Dix amis d’un même Club décident un jour d’aller au Pub après chaque réunion, pour y boire une bonne bière. Ayant des revenus disparates, ils décident de payer l’addition de 100 EUR selon le système fiscal que chacun connaît bien :

– les quatre plus pauvres ne paient rien
– le cinquième paie un euro
– le sixième paie 3 euros
– le septième paie 7 euros
– le huitième paie 12 euros
– le neuvième paie 18 euros
– le dixième, le plus riche, paie 59 euros.

Parabole de Kamerschen

Un mois plus tard, le patron du Pub, ravi de compter sur de bons clients, décide de leur consentir une réduction de 20% en sorte que la note finale passe de 100 euros à 80 euros.

Nos dix amis, souhaitant continuer à payer la note comme ils paient leurs impôts, s’accordèrent rapidement pour que les quatre plus pauvres continuent à ne rien payer . Mais quid des six autres ? comment répartir 20 euros de réduction  de façon équitable entre les six compères ?  20 euros divisé par 6 , cela fait 3,33 € .Si l’on adoptait cette division, le cinquième et le sixième seraient alors payés pour boire leur bière !

Le patron du pub, appelé à la rescousse, suggéra alors qu’on répartisse la réduction de façon dégressive en fonction des ressources de chacun :

  • le cinquième, comme les quatre premiers, ne paierait plus rien . Sa réduction serait donc de 100%
  • le sixième paierait 2 euros au lieu de 3 euros auparavant. Sa réduction serait de 33%
  • le septième paierait 5 euros au lieu de 7, réalisant une réduction de 28%
  • le huitième paierait 9 euros au lieu de 12, faisant une économie de 25%
  • le neuvième paierait 14 au lieu de 18 euros. Sa réduction serait de 22%
  • le dixième, toujours le plus riche, paierait 50 euros au lieu de 59 euros auparavant, bénéficiant d’une réduction de 16% .

Les quatre premiers continuant à boire gratis, les six autres voyant leur note allégée, tout aurait du aller pour le mieux . Cependant, une fois sortis du pub, chacun commença à comparer sa réduction par rapport à celle des autres.

Le sixième constata qu’il avait économisé un seul euro là où le dixième avait économisé dix fois plus !

Le cinquième trouva le résultat injuste car il n’avait bénéficié, lui aussi,  que d’un seul euro de réduction.
Le septième renchérit en trouvant bien maigre sa réduction de deux euros seulement.
Quant aux quatre plus pauvres, ils constatèrent qu’ils n’avaient palpé aucune réduction.

Nombreux sont ceux qui pensèrent que ce système exploitait les défavorisés. Ce soir là, neuf hommes quittèrent le dixième qui était le seul à être resté muet.

A la réunion suivante au pub, chacun remarqua l’absence du dixième. Nos neuf amis ne se privèrent pas de boire tout de même leur bière. Mais, au moment de payer, ils furent ennuyés de découvrir qu’ils n’avaient pas sur eux de quoi payer la moitié de l’addition .

La morale de l’histoire est la suivante :

Pour ceux qui ont compris, aucune explication n’est nécessaire. Pour ceux qui n’ont pas compris, aucune explication n’est possible .

Commentaire personnel :

la réalité économique est bien plus étrange que cette petite histoire puisque certains entrepreneurs vendent leur maison, se mettent à risque, travail plus de 70 heures par semaines pendant plusieurs années quasiment sans pause, déploient une énergie considérable pour parfois découvrir qu’il ne pourront pas se payer à la fin de l’année, et ceci afin de préserver les salaires de leurs employés et payer leurs emprunts. Nous ne parlons pas ici des patrons du CAC40 qui sont de simples salariés, mais bien des créateurs eux-même !

Et comme à chaque fois, l’entrepreneur fait rentrer des milliers d’euros pour l’état en TVA, cotisations diverses, impôts et taxes… pour quel remerciement ?

Pas de cadeaux de remerciement pour la création de richesse, la création d’emploi ou pour les recettes générées pour la collectivité… RIEN

est-ce ça la justice et l’égalité ?

Dès que ses mêmes entrepreneurs commencent à gagner de l’argent (et je leur souhaite bien évidement du succès) une certaine tranche de la population les taxent de méchants RICHES en les pointant du doigt, ils sont de toute manière copieusement taxés (l’état ne les oublie pas) et nous leur demandons de contribuer toujours bien plus que les autres catégories de la population… C’est normal parait-il !

Je fais partie de ses entrepreneurs qui passent plus de 80 heures par semaine pour développer leur entreprise, par bonheur je vie bien de mon activité et j’aime vraiment ce que je fais; je suis également de ceux qui croient à la responsabilité individuelle, arrêtons de penser que les choses peuvent changer si on ne fait rien de plus que s’asseoir dans le canapé devant la télé tous les soirs de manière passive !

si rien ne change, rien ne change !

C’est bien simple, sans entrepreneurs ni patrons, plus de salariés, plus d’activité économique, plus de services publiques et plus d’impôts… et donc plus de richesse à partager et encore moins de solidarité ! Le retour au moyen âge en quelque sorte ! Ce que semble oublier certains, c’est bien qu’aucun entrepreneur sur cette planète ne monte son entreprise pour le plaisir de donner un travail à ses salariés, l’objectif n’est pas là, il le fait par amour de son métier, pour être plus libre, pour son propre accomplissement personnel et pour éventuellement gagner plus qu’en tant que salarié ! sinon pourquoi s’embêterait-il  ?

  • NON A L’ÉGALITARISME SAUVAGE !
  • OUI A LA RESPONSABILITÉ INDIVIDUELLE !
  • OUI A LA RÉCOMPENSE DE L’EFFORT FOURNI !
  • OUI A LA SOLIDARITÉ MAIS PAS UNIQUEMENT FINANCIÈRE !

Pour enfin parler librement d’impôt, l’idéal serait de pouvoir mesurer avec précision sa propre contribution financière à la collectivité (ou son coût pour elle), nous aurions alors tout le loisir d’avoir un regard critique sur qui paye quoi ! comme en témoigne cette histoire, les fausses croyances liées à l’argent tiennent toujours bon en France même au 21ème siècle.

Apprenons plutôt à nous inspirer des belles réussites et à être fière de nos entrepreneurs, sans eux nous n’aurions pas la qualité de vie extraordinaire que nous avons presque tous avec un peu d’effort !
La reproduction, intégrale ou partielle de cet article, est autorisée dès lors que la mention "independancefinanciere.fr tous droits réservés" est ajouté, accompagné d'un lien vers cette page.


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11 Commentaires pour "La parabole de Kamerschen (notre système fiscal)"

  1. Belle parabole, par contre vous ne maitrisez pas bien les mathématiques apparemment : 2 + 5 + 9 + 14 + 49 = 79.
    Dans l’article original (à vérifier), c’est 2 + 5 + 9 + 12 + 52 = 80.

    • Bonjour,

      Merci pour la remarque, c’est vrai que ce détail sautera aux yeux des puristes, mais est-ce bien là l’essentiel de la démonstration ?
      Les chiffres n’ont aucune importante, surtout lorsqu’ils sont arrondis, seuls les ordres de grandeurs comptent réellement.

      Merci en tous les cas et bonne journée

      Etienne

  2. JE SUIS TOUT À FAIT D’ACCORD AVEC VOUS !

  3. Parabole (ainsi que l’explication associée) quelque peu simpliste. En effet si le salaire du plus pauvre est de 1000 € et celui du plus riche de 100 000 (différence réaliste dans la société actuelle entre un ouvrier et un radiologue ou un patron de grande entreprise), les 59 € de l’un seront sans signification là ou 1€ sera vital pour l’autre, parce que les coûts des denrées de base sont les mêmes pour tous et non pas proportionnels aux revenus.

    Il est ensuite simpliste de considérer que ce mode d’imposition ne peut que délocaliser toutes les forces économiques à l’étranger. En prenant pour exemple le commerce, si le Edouard Leclerc délocalise tous ses magasins à l’étranger il perdra tous ses revenus, et Carrefour sera très content … le bilan fiscal pour le pays sera le même, et ce raisonnement est applicable à un grand nombre de domaines.

    Enfin il est simpliste de considérer que les patrons sont les seuls porteurs de l’avenir de l’entreprise, car sans les forces de production et de conseil ils ne seraient rien. Le monde appartient à ceux dont les ouvriers se lèvent tôt, sont formés, en bonne santé et ont des moyens de transport pour se rendre sur leur lieu de travail, et c’est grâce aux impôts que cela est possible.

    L’entreprenariat est avant tout un état d’esprit, dont la réussite doit être reconnue entre autres financièrement, mais qui ne peut fonctionner que grâce à l’infrastructure que la société lui met à disposition et qu’il faut financer. Sans la sécurité des ASSEDIC, combien se lanceraient dans l’aventure ?

    Enfin pour reprendre la dernière partie sur les coûts et contributions de chacun à la société, si cette démarche serait intéressante elle nécessiterait de prendre en compte les coûts environnementaux et sociaux de l’argent, ce dernier étant souvent placé de façon a rapporter énormément à très peu en coûtant encore plus à tous les autres (exemple du réchauffement climatique).

    Rien n’est simple en ce bas monde et doit toujours être envisagé plus largement.

    • Bonjour,

      D’accord avec toi sur beaucoup de points, et en particulier sur le fait qu’il faut regarder les choses plus largement !

      Le problème est que notre société est complexe, les raccourcis très faciles à faire et que peu d’entre nous arrivons à comprendre réellement le monde dans lequel on vit. Beaucoup d’entre nous portent un jugement simpliste sur “les riches” à partir de l’actualité qui est toujours orienté sur le NEGATIF, hors pour contrer un argument simpliste, rien de mieux qu’en opposer un autre simpliste qui va dans l’autre sens !

      Après des années de journal de JT de 20h avec 95% des nouvelles négatives, il est normal de voir le mal partout et en particulier les patrons du CAC40, mais la réalité des choses n’est jamais dans le JT de 20h.

      La réalité, c’est que pour faire comprendre cette complexité, il faut proposer des exemples simples :

      Par exemple, quand 10 personnes vont au restaurant, la note est partagée en 10, aucun repas n’est gratuit, et l’argent ici n’est qu’une mesure du service que l’on rend à la société, et non un mal ! dans la vraie vie, chacun paie sa part, de manière équitable, et cela me parait assez juste !

      Nous pourrions prendre comme exemple des propositions politiques inapplicables et voir ce qu’elles donnent sur un cas concrêt :

      Pendant la campagne, certains radicaux de gauche ont demandé l’interdiction des licenciements et le fait d’avoir une partie des bénéfices de la société de manière automatique !

      Application concrète dans la vraie vie de notre exemple (raisonnement par l’absurde) :

      Prenons un couple qui a besoin d’une garde d’enfant et d’une aide ménagère. Le besoin est là, un couple à besoin d’une femme de ménage et d’une garde d’enfant à domicile. Pour cela, la famille qui gagne 4 000 euros par mois décide de recruter 2 personnes à domicile et signe donc les 2 contrats de travail.

      – Après 2 ans à leur service, les deux personnes demandent une grosse augmentation, car le couple gagne maintenant 8 000 euros par mois (changement de poste), si on applique le raisonnement des radicaux, les salaires devraient augmenter fortement car leurs employeurs gagnent maintenant plus, mais pour moi, ce n’est pas parce qu’une entreprise gagne plus d’argent que les salariés y sont systématiquement pour quelque chose; dans notre cas, il n’y a aucun dû, tout est histoire de négociation entre les employeurs et les employés.

      – Après 4 ans, les employeurs décident de ne plus employer les 2 personnes, les enfants sont grands et il n’y a plus besoin de femme de ménage. Comment fait-on si le licenciement est interdit, le couple ne pourra plus jamais se séparer de leurs 2 employés, pour la vie ?

      Ce petit exemple montre bien, même s’il est simpliste à souhait, que l’interdiction du licenciement est en fait une absurdité qui conduira à empêcher toute nouvelle embauche et la faillite du système.

      Ce type d’exemple à le mérite d’être facile à comprendre même si je l’admets, on ne rentre pas dans la théorie économique de haut vole.

      Pour ce qui concerne le commerce, en effet, il y aura toujours des sociétés sur le territoire Français, mais les recettes fiscales et sociales ne sont pas les mêmes si le magasin vend des biscuits LU fabriqués en France (TVA, charges sociales salariales, patronales, impôts sur les sociétés, impôt sur le revenu des salariés, CSG, ISF etc…) ou si le magasin vend des produits importés de l’extérieur (TVA uniquement). Le commerce ne créé pas de richesse et de valeur ajoutée à proprement parlé, seuls les industries, les services et l’agriculture en créé. Le commerce créé uniquement des emplois et de l’activité économique.

      Le déficit de la balance commerciale de la France est créé par l’achat de produits importés qui ne sont pas produits en France. Pourquoi les industriels préfèrent s’installer ailleurs pour produire et vendre ensuite en France, essentiellement pour des raisons de coût, de compétitivité et probablement de fiscalité. Donc oui il y aura toujours des commerces, mais la richesse sera créé ailleurs.

      Nous pourrions alors encore bien plus loin dans les démonstrations, mais au fond nous sommes du même avis, rien n’est simple et c’est pourquoi il me semble nécessaire de vulgariser au maximum ces notions pour une meilleure compréhension du monde qui nous entoure.

  4. Je me suis déjà demandé pourquoi on ne simplifie pas l’impôt en appliquant rigoureusement le même taux à tout le monde, au capital et au travail.

    Mais un économiste allemand, Andreas POPP, a une idée plus élaborée : Supprimer tous les impôts, à l’exception de la taxe foncière et de la TVA, TVA qui serait fortement augmentée. En contrepartie, tout le monde recevrait un revenu “fondamental”, de base, permettant à chacun d’avoir gîte, couvert et vêtements. Ne travailleraient que les personnes en ayant le goût ou les compétences. La taxe foncière serait reversée aux personnes ne pouvant acquérir de terrain, soit par manque de terrain disponible, soit par manque de capitaux. Ceci parce que de plus en plus de travaux sont automatisés.

    Cette automatisation a amené Jacque FRESCO, dans son projet “VENUS”, a concevoir une civilisation où tout serait gratuit. Mais il nous faudra peut-être attendre encore un bon siècle pour atteindre cette société gratuite, ce paradis terrestre.

    J’ai hâte de lire la deuxième partie de vos pensées fiscales.

    Respectueuses salutations.

  5. Bonjour,

    Je suis entièrement d’accord avec votre article.
    En France, être entrepreneur c’est presque une insulte..

    Bien cordialement,

  6. Kamerschen n’a jamais écrit une telle ânerie et cette parabole est totalement fausse (économiquement) en plus d’être un fake (un faux).

    Une simple recherche sur le net vous indiquera cela…

    • Bonjour Touriste Dudule,

      Nous avions bien compris ici que cette histoire est inventée de toute pièces, que c’est un Hoax comme certain le dise, enfin entre nous je ne suis pas certain que quelqu’un sur ce blog imagine cette histoire réelle… En réalité, cette histoire est partie d’un professeur de compta d’une université américaine, dont les écrits traduits en français on été attribués à Dr T. Davies puis Dr David R. Kamerschen pour plus de crédibilité. L’important ici n’est pas l’histoire, qui est bien entendu stupide, mais bien l’analogie avec notre système fiscale, qui entre nous l’est bien plus, et je sais de quoi je parle, je le pratique au quotidien.

      Abraham Lincoln a bien écrit les choses suivantes il y a 150 ans

      Vous ne pouvez pas donner la force au faible en affaiblissant le fort.
      Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne.
      Vous ne pouvez pas aider le salarié en anéantissant l’employeur.
      Vous ne pouvez pas encourager la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.
      Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
      Vous ne pouvez pas éviter les ennuis en dépensant plus que vous gagnez.
      Vous ne pouvez pas forcer le caractère et le courage en décourageant l’initiative et l’indépendance.
      Vous ne pouvez pas aider les hommes continuellement en faisant à leur place ce qu’ils devraient faire eux-mêmes.

      Aujourd’hui on est loin du compte avec notre président normal 1er !

      La vraie solidarité, ce n’est pas celle du porte monnaie, surtout avec l’argent des autres comme l’idéologie de gauche le montre bien… socialisme et solidarité, ce n’est pas la même chose… la solidarité, c’est d’accueillir des sans abris chez soi, donner du temps ou de l’argent soi-même pour des causes nobles, pas juste en criant sur les riches et votant à gauche et c’est tout… Il faut des actes, des vrai engagements, pas juste avoir des idées. De toute manière, c’est en fuyant l’argent que l’on devient pauvre, et devenir pauvre impose à la communauté une charge supplémentaire dont elle se passerait bien, d’autant que pour aider les autres, ça aide de pouvoir donner un peu d’argent, ou à défaut, un peu de temps… Bon, il est tard, je dis peut_être des bêtises à cette heure, mais ça c’est de moi, tu peux vérifier sur le net…

  7. La répartition du calcul de l’impôt sur le revenu est soumise au REVENU et non pas à la RECETTE de l’impôt.
    La répartition est fausse. Admettons qu’ils soient 1000 amis:
    400 ne payent rien = 0
    200 payent 1 euro = 200
    100 payent 3 euro = 300
    100 payent 7 euro = 700
    100 payent 12 euro = 1200
    99 payent 18 euro = 1701
    1 payent 59 euros = 59 (même 590 si ça vous fait plaisir)

    Le prix des bières est de 4160€ ;-)

    La part des très riche ne représente pas 59% de l’impôt mais 59 de leur revenu !

    Autre chose: le riche est boulanger et chaque matin les 999 autres lui achètent un pain à 1€.
    Comment est il devenu riche ?
    Grace aux gens qui achètent son pain ou seulement parce qu’il a une boulangerie ?

    • Bonjour,

      Votre raisonnement n’est pas juste. Il s’agit dans cet exemple totalement fictif, de répartir le coût des 10 bières selon la même répartition que l’impôt sur le revenu payé par chacun. En d’autre terme si la personne ne paye pas d’impôt, elle ne paiera pas la bière, si une personne paie 50% du total des impôts de groupe, elle paiera 50% des bière. Donc ici, nous avons fait une analogie entre la charge fiscale de chacun (coût de l’IR) et le coût de la bière pour ses 10 personnes. En reprenant votre raisonnement :

      Il y a 1000 amis (X100 par rapport à l’exemple) :

      4 x 100 = 400 qui payent 0 euro (total 0)
      2 x 100 = 200 qui payent 1 euro (total 200)
      1 x 100 = 100 qui payent 3 euros (total 300)
      1 x 100 = 100 qui payent 7 euros (total 700)
      1 x 100 = 100 qui payent 12 euros (total 1 200)
      1 x 100 = 100 qui payent 18 euros (total 1 800)
      1 x 100 = 100 qui payent 59 euros (total 5 900)

      GRAND TOTAL = 10 100 euros (c’est vrai que les chiffres ont été arrondi)

      Le total des impôts payé, et donc du coût des bières est de 10 100 euros (normalement 10 000 euros)

      Donc les 100 personnes de la dernière tranche payent chacune 59 euros d’impôts chacun soit 5 900 euros à eux 100, soit 59% du montant des impôts totaux.

      Notons ici que la répartition est réaliste, puisqu’en France 50% des foyers fiscaux ne paye pas d’impôt ! je passe le fait que sur ses 50% qui ne payent pas, une partie profitent de la CAF, de RSA, d’APL, ce qui est légitime ou non, le but n’est pas de poser un jugement mais de faire des simples constats.

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