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Rédigé par le 19 Août 2012

Le danger des fonds en euros : Pourquoi en sortir ? [Vidéo]

Le danger des fonds en euros : Pourquoi en sortir ? [Vidéo]

Le danger des fonds en euros

Les fonds en euros de vos Assurance-vie sont des placements garantis en capital, en théorie sécurisés et disponibles à tout moment. Cependant, ses fonds très appréciés des Français sont composés essentiellement de dette obligataire. Cette vidéo tente d’expliquer ce qui se cache réellement derrière ces fonds spéciaux et fait un point sur les risques de ce type de placement dans l’environnement de crise que nous traversons. Vous y retrouverez les raisons qui m’ont poussé à réaliser cette vidéo, ainsi que des conseils pour mieux placer et protéger votre patrimoine.

Bonne vidéo à tous

Etienne

TRANSCRIPTION DE LA VIDEO :

Mettez votre patrimoine à l’abri : sortez des fonds en euros !

(Assurance vie en danger, performance assurances vie)
À l’heure où les marchés actions sont tourmentés et que les investisseurs sont en recherche de plus en plus de sécurité sur leur épargne, il est important de se poser les bonnes questions et surtout au bon moment.

Dans cette courte vidéo, vous allez découvrir :

– Ce qui se cache derrière les fonds en euros de vos assurances vie ?
– Quel est le risque de ce type de placement ?
– Où en sommes-nous avec la crise actuelle ?
– Quelles peuvent être les conséquences de cette crise sur ses fonds en euros ?
– pourquoi il faut agir maintenant et en sortir ?
– et nous terminerons par un petit tour d’horizon des meilleurs placements pour protéger son épargne ?

En 2012, le montant de l’épargne des Français investi dans les contrats d’assurance vie représente plus 1300 milliards d’euros,  et à l’heure ou je vous parle, les fonds en euros représentent à eux seuls 87 pourcent de cette collecte .

C’est donc incontestablement le placement préféré des Français. C’est également le placement réputé “le plus sur” depuis de nombreuses années.

Pourtant, son futur reste incertain et nous allons voir pourquoi.

Ce que nous verrons dans cette vidéo ne sera pas relayé par les médias, ni même les pouvoirs publiques, et encore moins par les professionnels de la finance.

Tout le monde est unanime : vous ne courrez aucun risque sur les fonds en euros, ces fonds sont même garantis en capital par les assureurs et en cas de défaut de l’assureur il existe même un fond de garantie spécial !

Bref, tout va bien à les écouter !

Or, la réalité est bien différente !pourquoi dirait-il le contraire, ils vivent tous de l’Assurance-vie fonds euros, et semer la panique parmi leurs clients ne ferait qu’accélérer la crise et précipiter leurs problèmes de solvabilité actuels.

QU’EST-CE QU’UN FOND EN EUROS ?

Avant d’aller plus loin dans cette vidéo, prenons quelques minutes pour bien comprendre en quoi consistent exactement ces fonds très particuliers !

Les fonds en euros de vos contrats d’assurance vie sont des fonds garantis en capital par les assureurs. Ce placement “sécurisé” est l’un des rares placements ou le risque est transféré de l’épargnant vers la compagnie d’assurance. ceci a été l’un des point fort de l’assurance-vie ces dernières décennies, ce qui explique son succès.

En résumé : c’est un placement liquide, disponible à tout moment qui possède une fiscalité avantageuse, et ceci sans aucun risque. Les compagnies d’assurance diversifient leurs investissements, mais pour proposer un rendement correct de l’épargne et une garantie en capital ils doivent néanmoins restés très largement investis en obligations d’état.

QUI A-T-IL DANS LES FONDS EN EUROS ?

Alors voyons ensemble une composition type d’un fonds en euros :

Nous y trouvons environ

– 25 pourcents d’Obligations corporates
– 25 pourcents d’Obligations du secteur public
– 32 pourcents Obligations d’état
– 5 pourcents d’Immobilier
– environ 10 pourcents de produits structurés en tout genre
– et environ 3 pourcents d’Actions

Cette proportion peut varier selon les compagnies et les conditions de marché comme en ce moment.

QUEL EST LE RISQUE DE CE TYPE DE PLACEMENT ?

Le constat est simple, les fonds en euros sont constitués à plus de 80 pourcent de dette obligataire.

La question, elle aussi, est très simple :

Que se passerait-il si certains pays comme la Grèce, l’Irlande, le Portugual venaient à faire faillite ?

Une telle question peut paraître étrange tant la majorité des investisseurs semblent convaincus que les fonds en euros sont sans risque.

En réponse à ses craintes, les autorités affirment que la part des obligations dans les PIIGS (Portugual, Italie, Irlande, Grèce et Espagne) est marginale dans les fonds en euros des assureurs français. Selon ses autorités, la part des PIIGS dans les portefeuilles obligataires est comprise entre 2 et 4 pourcent (chiffre qui personnellement me semble bien sous-valorisé si l’on regarde certaines études).

Dans ses conditions,toujours un défaut de ses pays n’entrainerait selon elles aucune perte en capital sur les fonds en euros. Autres arguments avancés, il existe une mutualisation des risques sur les portefeuilles obligataires des assureurs et en cas de défaut d’une compagnie d’assurance, de toute manière le fond de garantie des assurances prend le relais et indemnise chaque investisseur à hauteur de 70 000€ par contrat.

Le discours officiel est donc simple aucun risque, tout est prévu !

OU EN SOMME-NOUS AVEC LA CRISE ACTUELLEMENT ?

La situation réelle, elle est bien loin du discours officiel. Le cas espagnol à lui seul est extrêmement inquiétant. En effet l’Espagne est actuellement incapable de rembourser ses dettes, et certainement pas avec des taux atteignant 6 à 7% !

L’Espagne rencontre une grave crise de solvabilité, avec un déficit public qui explose, un endettement qui s’aggrave de jour en jour, un taux de chômage à plus de 30 pourcent officieusement (jusqu’à 60 pourcent chez les jeunes).

La faillite de l’Espagne serait bien entendu catastrophique pour l’avenir de la zone euro. Patrick Artus était l’un des tout premiers il y a quelques années, à détecter les problèmes de solvabilité de l’Espagne.

D’autres scénarios plus sombres encore se profilent à l’horizon, d’autant qu’ils semblent de plus en plus probables !

Il s’agit pour le premier, de la sortie de l’euro des Allemands et le deuxième, tout aussi grave, serait la faillite de la France

(notons que la France a fait faillite 8 fois au court de son histoire, ce ne serait donc pas une première)

Aucun de ses scénarios n’est pris au sérieux officiellement et il est très facile de comprendre pourquoi ! en revanche chaque gouvernement travaille en grand secret sur ses éventualités !

Je ne développerais pas ses points dans cette vidéo, ce serait un trop long, d’autant que l’immense partie de la population n’y croit pas une seule seconde.

Dans le cas d’une crise systémique (qui semble de plus en plus probable aujourd’hui), on assisterait à des faillites en cascade d’entreprises, de grandes banques, de compagnie d’assurance et même de certains états fragiles comme l’Espagne.

il me semble donc hasardeux d’accorder toute sa confiance aux états de la zone euros et aux autorités qui sont actuellement incapables de résoudre cette crise.

Rappelons également que cette dette s’accumule en France depuis 38 ans sans que personne n’y voit rien ou ne proteste. Il me semble donc urgent de s’interroger sur les risques réels que vous encourez sur vos fonds en euros, et surtout d’agir pour protéger vos avoirs.

QUELLES SERONT LES CONSÉQUENCES DE CETTE CRISE SUR VOS FONDS EN EUROS

En cas de hausse incontrôlée des taux de l’OAT 10 ans, au-dessus de 4 pourcent par exemple, on se dirige tout droit vers un krach obligataire. Comme vous le savez, si les taux des obligations montent, la valeur des obligations chute, et ceci de manière exponentielle.

En réalité, ce phénomène est extrêmement simple, plus l’échéance des obligations est éloignée, plus la hausse des taux à un impact sur leur valorisation; c’est un système purement mécanique.

Lorsque les fonds en euros continuent de collecter plus d’épargne que les retraits des épargnants, ceci n’a pas vraiment d’impact direct sur la valorisation des fonds puisque les obligations ne sont pas vendu avant leur échéance sur le marché secondaire. Dans ce cas, la perte n’est pas réalisée. En revanche, en cas de retrait important des épargnants et de décollecte massive comme nous pouvons l’observer en ce moment, le gérant est alors obligé de vendre des obligations avant leur échéance pour pouvoir redonner de l’argent aux investisseurs.

Il est donc contraint de matérialiser une perte en revendant certaines obligations sur le marché secondaire, là ou leur valeur sera moindre et le fond sera alors en difficulté.

En cas de retrait massif des épargnants donc, lorsqu’il y a perte de confiance par exemple, les fonds en euros subiraient donc des pertes bien réelles, et ses pertes seraient en théorie supportée par l’assureur.

Afin d’éviter ce phénomène, la plupart des compagnies d’assurance ont des clauses de suspension des rachats; dans les faits, le code monétaire et financier permet de suspendre la possibilité de réaliser des rachats sur les contrats d’assurance vie et ceci afin de préserver l’épargne des assurés.

(article L612-33 du code monétaire et financier).

Le problème reste donc entier. L’épargne peut-être préservée en cas de crack obligataire, mais combien de temps les retraits seront bloqués et que se passera-t-il à la fin en cas de crise plus grave que prévu ?

D’autre part,les conditions générales des contrats d’assurance vie peuvent être modifié à tout moment, de façon unilatérale, et quelles seront exactement alors les modifications apportées ?

Les taux obligataires de la France sont actuellement au plus bas, ils ne peuvent donc que remonter de manière durable. Si tel était le cas, les obligations nouvellement émises perdraient beaucoup de valeur et il serait alors impossible de prévoir la durée des blocages.

N’oublions pas que l’assurance vie est avant tout un produit «retraite » et que les plus gros épargnants restent les « baby-boomers». Cette génération va donc progressivement « consommer » son épargne pour profiter de sa retraite, ce qui rajoutera une pression supplémentaire sur la gestion des fonds en euros et devrait accentuer le phénomène.

Dans cette hypothèse, même en bloquant l’épargne investie dans les fonds en euros, les assureurs devraient encaisser un choc très important et il est très probable que certains d’entre eux feront faillite.

En cas d’insolvabilité d’un assureur, l’organisme de contrôle des assurances (l’ACP) peut organiser le transfert des portefeuilles des clients vers un autre assureur, mais dans ce cas,des pertes pourraient être constatées. Il y a toujours le fonds de garantie des assureurs qui indemnisera à hauteur 70 à 90 000 euros, mais cela reste théorique et la taille de ce fond reste extrêmement faible compte tenu des enjeux.

Avec des rendements assurances vie 2012 inférieurs à 3 pourcent net et en baisse, les investisseurs pourraient préférer des solutions alternatives aux fonds en euros et donc retirer massivement leur épargne.

POURQUOI IL FAUT AGIR MAINTENANT ?

Dans ce contexte difficile, ou une crise systémique n’est pas à exclure, les conséquences sur votre épargne reste à ce jour imprévisibles. Plusieurs pays Européens ne sont pas loin de la Faillite, l’Espagne, l’Italie et bien sûr la France s’en rapproche à grands pas, même si elle est pour le moment sauvée par un phénomène de “Fly to quality” ! en effet, les investisseurs délaissent les dettes des pays les plus en peine pour aller vers la dette des pays soi-disant plus stables avec une dette plus liquide.

En réalité, ce phénomène est très inquiétant, il démontre que les investisseurs institutionnels ne savent plus ou placer leur argent, ses derniers fuient les grandes banques et sont prèt à payer pour ne pas perdre leur argent.

Aujourd’hui, votre épargne est à risque, il me semble donc urgent de sortir des fonds en euros rapidement. Un simple regain de tension au niveau des taux d’intérêts pourrait bloquer votre épargne pour une durée indéterminée, avec une sortie difficile à prévoir.

Il convient d’être prudent, même sur des actifs réputés sans risque. Vous le savez, les sicav monétaires elles aussi se sont révélés être dangereuses entre 2008 et 2009 alors qu’elles étaient sensées être sans risque.

OU FAUT-IL INVESTIR AUJOURD’HUI ?

Question difficile vous l’aurez deviné. Il me semble important de revenir sur des actifs réels et tangibles comme l’immobilier, mais attention, pas n’importe quel bien immobilier, en effet beaucoup de grandes villes ont vu leurs prix grimper de manière incontrôlée ses 15 dernières années et il faudra donc éviter les grands centres urbains comme Paris,Marseille,Lyon,Bordeaux ou Toulouse au profit de villes ou les prix sont restés raisonnables.

Sachez qu’il existe encore beaucoup de villes ou le prix au mètre carré est accessible c’est-à-dire en dessous de 1 000 euros du m².

Dans ce contexte les prix de l’immobilier devraient refluer pendant une bonne dizaine d’année alors, soyez sélectifs. En ce qui concerne votre réserve d’épargne liquide, je n’ai malheureusement pas de solutions miracles à vous proposer, il faudra probablement revenir sur des solutions plus conventionnelles comme le compte sur livret, en attendant que l’orage européen passe.

Les plus audacieux pourront investir dans des devises comme les dollars canadiens ou même les dollars australiens, ses 2 pays sont en bonne santé, ils ont réformé leur système avec succès et surtout possèdent des réserves importantes en matière première dans leur sous-sol. En ce qui concerne les actions, il faudra attendre la fin de la crise européenne pour revenir en Bourse, même si elles ne paraissent pas chères, leur valorisation reste basée sur les chiffres optimistes d’avant crise.

L’or quant à lui, est un actif intéressant en cas de dévalorisation forte de l’euro, mais reste tout de même spéculatif. Il est prudent d’en avoir, mais pas trop !

LES BONNES IDÉES
Immobilier ancien
Or physiques
devises AUD USD CAN
Forêts
Actifs tangibles

LES MAUVAISES IDÉES
Immobilier neuf (trop cher)
LMNP
SCPI
Fonds en euros
Action (même rendement)
Obligations

Ceci risque de ne pas satisfaire tout le monde, mais je vous rappelle que ceci n’est que mon avis !

CONCLUSION

Pour conclure, un diagnostic sans appel, il est aujourd’hui impossible pour les pays européens de rembourser leur dette, et ceci nous le savons depuis longtemps déjà.

Sortez de vos fonds en euros pendant qu’il est encore temps pour revenir à des choses simples, des actifs réels et tangibles. Il faut parfois accepter de ne pas placer son argent pour ne pas en perdre. Les conséquences à long terme de la crise actuelle sont réellement imprévisibles sur ce type de placement.

Cette vidéo n’a pas pour but d’être catastrophiste ou même négatif l’objectif est plutôt d’être réaliste sur la situation nous ne vivons pas dans un monde de bisounours

Cette crise est grave, mais aussi une formidable opportunité pour tous ceux qui l’auront anticipé !

Soyez prudent et mettez votre patrimoine à l’abri !

Bonne journée à tous et à très bientôt

Etienne

La reproduction, intégrale ou partielle de cet article, est autorisée dès lors que la mention "independancefinanciere.fr tous droits réservés" est ajouté, accompagné d'un lien vers cette page.


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13 Commentaires pour "Le danger des fonds en euros : Pourquoi en sortir ? [Vidéo]"

  1. Rebonjour,

    N’hésitez pas à laisser vos commentaires sur cette vidéo, c’est en fait la première d’une longue série, et vos appréciations me seront d’une grande aide pour la suite, que ce soit sur le fond ou sur la forme.

    Merci d’avance et bonne journée à tous

    Etienne

  2. explications tres realistes , pour ma part je n’ai jamais eu confiance dans les fonds en euros .Depuis 2005 , je recevais des infos d’un site de Jacques Paltz et en 2009 site fermé par le gv car il diffusait trop de verités (( vivre sans ogm )).Si je retrouve certaines infos , je vous en aviserai . En ce moment , je puise certaines infos sur http://liesidotorg.wordpress.com/ pas mal comme site . En terrain tres abordable , le m² construit à CAHORS = 50 e , bien plus abordable quà BONDUES .

  3. Très bonne vidéo!
    Bien expliqué.
    J’ai vraiment aimé l’explication sur le fond euro.

    Tu parles que la France à fait 8 fois faillite au cours de son existence. D’ou sort tu tes sources?

    Au plaisir

    • Bonjour Sébastien,

      Merci pour tes encouragements !

      La France n’a pas fait faillite 8 fois, mais 9 fois pour exacte :

      Voici les dates, et il est facile de les vérifier sur internet avec tous le détails historiques :

      1558, 1624, 1661, 1701, 1715, 1770, 1788, 1812 et la dernière en 1946, qui était plus un défaut par phénomène d’inflation, ce qui revient au même.

      Bonne journée

      Etienne

  4. Bonjour,

    Vidéos claires et pertinentes! Pour les fonds en euros c’est tout à fait vrai!
    Par contre, mon point de vue est mitigé sur certains points notamment :

    – Les SCPI : Certaines nouvelles SCPI de rendements sont très saines et peuvent sur long terme être un bon outil de diversification (nouvelles normes écologiques, bonnes diversifications géographiques et sectorielles, mutuamlisation du risque, bon report à nouveau)
    – LMNP sans bail commercial : Super intéressant mais peu rentable pour un professionnel. Idéal pour se constituer un complément de retraite avec peu de fiscalité.
    – L’immobilier neuf : Réaliser une opération de construction neuve où les prix du foncier sont abordables et la demande locative forte. A conseiller fortement. Si en plus on peux corréler soi même l’investissement avec un dispositif fiscal c’est parfait.
    Attention par contre à ne jamais acheter la fiscalité avant l’expertise intrinsèque de l’investissement. (qualité de construction, emplacement, étude du marché locatif …)

    Sinon pour le reste, immeubles ancien assurément avec mini 10% renta brutes à mon sens! Or physique en diversification aussi! Investir dans des éléments tangibles et utiles à la vie publique!
    Très bonne vidéo!

    Bonne Journée!

  5. Salut Etienne,

    vidéo très intéressante.

    Par curiosité tu réalises seul tes vidéos ou tu les fais faire par un pro ? Si tu les fais seul je serai curieux de savoir quel logiciel tu utilises parce que c’est super bien réalisé !

    A+

    • Bonjour Benjamin,

      Je réalise seul mes vidéos avec un fond vert, un prompteur, un caméra classique, camtasia (capture écran pour powerpoint) et surtout Sony Vegas pro pour le montage. Une journée de tournage sur Angers c’est 500 euros pour le caméraman, 200 à 600 euros pour le studio et 500 euros par jour minimum pour le montage, le coût est donc un peu trop élevé pour une vidéo gratuite et il m’a donc fallu apprendre tout ça par moi-même avec l’aide de professionnels.

      Merci pour ton message en tout cas, ça fait plaisir.

      Je vais accélérer la production de vidéo dès que je trouve un peu de temps à y consacrer.

      Bonne journée

      Etienne

  6. Bravo pour les explications clair et net pour les gens inculte comme moi !! J’aimerais investir dans l’immobilier mais prendre le risque aujourd’hui d’avoir un PEL , puis les banques ne prêtent plus ! alors chaque mois j’achète de l’or ( napoléons ou lingotins ) qu’en pense tu Etienne !

    • En effet, l’idéal actuellement est de s’endetter pour acheter des actifs tangibles (immobilier, commerces, terrain, forêt etc…), d’éviter les Assurances-vie (Fonds en euros et fonds actions), l’épargne financière peu rentable (PEL, Livret etc…) et accumuler de l’or et de l’argent physique (de plus en plus rare malgré des cotations en baisse dû à la manipulation des contrats sur l’or papier).

      Pour les banques, elles financent toujours les beaux projets immobiliers et ils sont de plus en plus nombreux.

      Qui ne tente rien n’a rien, et ce n’est pas avec un Livret ou un PEL que l’on financera sa retraite !

  7. Bonjour,
    je voudrais savoir ce qu’il faudrait faire d’un PEL et d’un LEP si on ne l”utilise pas en immobilier?
    Merçi.
    Je vais continuer a regarder vos videos pour comprendre la situation.

  8. Bonjour,

    Elle est super ta vidéo!
    L’immobilier est un bon placement quand il y a du travail, alors qu’en France le fond du problème, c’est la crise et la désindustrialisation, donc le chômage tout simplement !
    Quelle valeurs aura l’immobilier à la fin de cette crise ? Ça fait vraiment peur quand on voit la valorisation des maisons à Detroit !
    Que pensez-vous ?

    • Bonjour Gautier,

      La question n’est pas lié au taux de chômage, mais plutôt à la capacité au peuple français à prendre consience des enjeux pour sortir d’une crise qui n’est qu’une crise de compétitivité et de confiance !

      Les français ont les moyens de sortir de cette crise car ils sont créatifs, volontaires, originaux, la nouvelle garde des jeunes français sont très entreprenants, et en réalité il s’agit d’un changement de monde comme il s’en est produits tous les 50 ans !

      En 2014 et après, on va REdécouvrir que produire local, consommer local et faire confiance à nos proches voisins est la solution !

      Pour moi la crise a du bon dans le sens ou on va revenir aux valeurs que nos grands-parents défendais il y a 50 ou 60 ans… la proximité…

      La globalisation a atteint ses limites, et la crise d’aujourd’hui n’en est que l’expression…

      A nous de nous adapter et d’être moteur dans cette nouvelle dynamique.

      Pour l’immobilier, il va baisser, et tant mieux ! que les jeunes puissent se loger est important !Je n’ai que 37 ans, mais faisons confiance à la nouvelle génération pour rétablir tous ces excès…

  9. Vidéo pertinente mais merci de précisez la date de création…

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